Oeuvre de Jean-François Comment (1995)
source: Espace Saint-Gervais — Photos © Office du patrimoine et des sites
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À partir de CHF 15.-
Billets disponibles en ligne ou sur place le jour du concert
La lecture contemporaine du célèbre Winterreise de Franz Schubert par Hans Zender et les six Ballades de Frank Martin proposent deux façons de raconter un voyage en musique. En exploitant librement les sonorités, parfois inattendues, propres aux différents instruments, ces œuvres dessinent un parcours musical où le sens naît du cheminement plutôt que de la destination…
Durée du concert : environ 3h, avec entracte
À partir de CHF 15.-
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Dirigé par Zofia Kiniorska, l’Orchestre de la Suisse romande déploie un paysage sonore chatoyant, à travers quatre œuvres du XXᵉ siècle issues des répertoires russe, français et suisse. Dans sa Symphonie Classique, Prokofiev bouscule les codes du XVIIIᵉ siècle en y injectant une énergie malicieuse et incisive. Frank Martin, avec son Concerto pour sept instruments à vent, déploie une polyphonie d’une grande limpidité, où les voix instrumentales se répondent avec finesse. Avec Ravel, l’écriture se fait plus sensuelle : Le Tombeau de Couperin rend hommage aux formes anciennes, avant l’éclat virtuose de Tzigane, qui referme le programme dans un tourbillon d’énergie brute.
Durée du concert : environ 3h, avec entracte
Le Winterreise (Voyage d’hiver) de Franz Schubert, composé en 1827 sur des poèmes de Wilhelm Müller, est un cycle de 24 Lieder pour voix et piano, considéré comme l’un des sommets du répertoire. Il retrace l’errance d’un voyageur solitaire dans un paysage hivernal, reflet d’un profond désarroi intérieur, entre solitude, désillusion amoureuse et confrontation à la mort. En 1993, Hans Zender en propose une « transformation créatrice » pour ténor et petit ensemble instrumental aux couleurs inédites, mêlant instruments de l’orchestre symphonique et timbres plus singuliers comme l’accordéon, l’harmonica, la guitare ou la machine à vent. Cette relecture contemporaine ne modifie pas le parcours intérieur de l’œuvre, mais en déplace les perspectives, comme si le voyage se réécrivait sous d’autres lumières.
C’est dans cette idée de narration musicale réinventée, de forme libre et de trajet intérieur, que résonne le cycle des six Ballades de Frank Martin, composées entre 1938 et 1972 pour instruments solistes (saxophone, flûte, piano, trombone, violoncelle, alto) et ensembles. Le terme « ballade » y renvoie à son sens romantique : une musique qui raconte, sans programme précis, laissant à l’auditeur une totale liberté d’interprétation. Ces œuvres illustrent, à bien des égards, la combinaison caractéristique chez Frank Martin de maîtrise harmonique, d’intensité chromatique, de vitalité rythmique et de clarté formelle. Elles ne décrivent pas un récit au sens littéral, mais une progression intérieure faite de fragments, de tensions et de ruptures. Tels de véritables petits concertos, elles articulent une parole instrumentale tour à tour lyrique, âpre ou contemplative, où la forme elle-même devient parcours.
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Une maîtrise vocale précise, une diction claire, une musicalité intelligente et une capacité à aller au cœur de tout ce qu’il chante assurent à Christoph Prégardien une place parmi les plus grands ténors lyriques au monde. Particulièrement apprécié en tant qu’interprète de Lieder, il ouvre la saison 2025/26 aux côtés de Julius Drake à la Schubertiade de Schwarzenberg/Hohenems, avant de donner notamment Die schöne Müllerin / These Fevered Days de Johannes Maria Staud — un projet remarquable qui associe le cycle de Schubert dans une nouvelle orchestration à sept nouveaux Lieder sur des textes d’Emily Dickinson. Après sa création mondiale en 2024, l’œuvre sera présentée avec le Klangforum Wien au Klangspuren Schwaz et au Wiener Konzerthaus, ainsi qu’avec le Remix Ensemble sous la direction de Peter Rundel à Porto. Des récitals le mèneront à Bogotá, à La Monnaie de Bruxelles, à la Kronberg Academy, au Pierre Boulez Saal de Berlin (avec Julius Drake et Udo Samel), à Barcelone, Tokyo, Taïwan et de nouveau à la Schubertiade de Schwarzenberg/Hohenems. Un moment fort pour lui sera la célébration de son 70e anniversaire, qu’il célébrera par un concert de gala à Dortmund aux côtés de son fils Julian Prégardien dans leur programme « Father and Son », également présenté sous différentes formes à Sarrebruck, Tübingen et Bamberg. Le duo partira en outre en tournée avec le Freiburger Barockorchester et Kristian Bezuidenhout, avec des concerts à Cologne, Fribourg et Berlin. À Francfort, il interprétera également le rôle-titre dans Elias de Mendelssohn.
Christoph Prégardien se produit régulièrement avec des orchestres de renommée internationale. Il a collaboré avec les Philharmoniques de Berlin et de Vienne, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Philharmonia Orchestra, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, ainsi qu’avec les orchestres symphoniques de Boston et de San Francisco, sous la direction de chefs tels que Barenboim, Metzmacher et Thielemann. Son vaste répertoire orchestral comprend les grandes passions et oratorios baroques, classiques et romantiques, ainsi que des œuvres des XVIIe et XXe siècles. À l’opéra, il a notamment interprété les rôles de Tamino, Almaviva (Il barbiere di Siviglia), Fenton (Falstaff), Don Ottavio, Titus, Ulisse et Idomeneo.
Sa grande expérience des rôles d’Évangéliste, ainsi que son étroite collaboration avec des chefs d’orchestre tels que Nagano, Chailly, Herreweghe, Harnoncourt, Luisi et Gardiner, ont constitué une base idéale pour son engagement croissant dans la direction des œuvres de Bach. Après le succès de ses débuts en tant que chef d’orchestre en 2012 à la tête du Concert Lorrain et du Nederlands Kamerkoor, il dirige désormais régulièrement des ensembles renommés tels que le Balthasar Neumann Choir, le Dresdner Kammerchor, le Collegium Vocale Gent et le RIAS Kammerchor. Au printemps 2024, il a dirigé la Passion selon saint Matthieu de Bach avec Vespres d’Arnadí et le Cor de Cambra del Palau à Barcelone. En décembre 2025, il dirige l’Oratorio de Noël de Bach en tournée avec l’ensemble belge Il Gardellino et le chœur de chambre du Palau de la Música Catalana.
Le chanteur a enregistré une grande partie de son répertoire dans une discographie de plus de 150 albums, qui ont été récompensés par des distinctions telles que l’Orphée d’Or de l’Académie du Disque Lyrique, l’Edison Award, le Cannes Classical Award et le Diapason d’Or. Pour le label Challenge Classics, il a enregistré le Schwanengesang de Schubert avec Andreas Staier et Die schöne Müllerin avec Michael Gees, ce dernier ayant été distingué « Editor’s Choice » par le magazine Gramophone et récompensé par le MIDEM Record of the Year. Ont suivi notamment des enregistrements de l’Italienisches Liederbuch de Hugo Wolf avec Julia Kleiter, « Between Life and Death », « Wanderer » et un Winterreise nommé aux Grammy Awards — tous avec Michael Gees — ainsi que « Father and Son » avec son fils Julian Prégardien. Son CD consacré à Schubert, Schubert Poetisches Tagebuch avec Julius Drake a reçu le Prix de la critique allemande en 2016. Parmi ses parutions récentes figurent un enregistrement réalisé en collaboration avec l’Institut Chopin de Varsovie, avec le pianiste Christoph Schnackertz (Lieder de Paderewski, Moniuszko et Duparc), ainsi qu’un nouvel enregistrement du Schwanengesang de Schubert et du Liederkreis, op. 39 de Schumann (avec Julius Drake). En 2023, le label Etcetera a publié un album de cantates de Bach enregistré avec Stephan Schultz et le Concert Lorrain, où Christoph Prégardien apparaît comme baryton.
L’enseignement occupe toujours une place importante dans la vie musicale de Christoph Prégardien. Après avoir enseigné pendant de nombreuses années à la Hochschule für Musik und Theater de Zurich et occupé un poste de professeur à l’Académie de musique de Cologne, il continue à donner des master classes à de jeunes chanteurs partout dans le monde.
Saxophoniste franco-suisse, Valentine Michaud s’est imposée comme une représentante incontournable de son instrument sur les scènes internationales. Lauréate de nombreux prix, elle remporte en 2020 le prestigieux Credit Suisse Young Artist Award. Première saxophoniste à jouer en soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne, elle fait ses débuts avec l’orchestre viennois sous la direction d’Esa-Pekka Salonen au Festival de Lucerne en 2022.
Valentine est régulièrement invitée en tant que soliste par des orchestres de renom comme la Philharmonie Zuidnederlands, le MDR Sinfonieorchester, l’United States Navy Band, le Moscow Philharmonic, Sinfonia Varsovia, la State Cappella St Petersburg ou encore le Danish National Symphony Orchestra. Lors de la saison 2024/25, Valentine est soliste en résidence avec l’Orchestre de la Suisse Romande pour plus de 25 concerts, et fait également ses débuts sous la baguette de Daniel Harding avec la Radio Suédoise pour la première du concerto de Jesper Nordin, avec Emmanuel Michaud, soliste visuel.
Travaillant régulièrement avec des compositeurs pour étendre le répertoire du saxophone, elle crée également en 2025 le concerto pour saxophone de Théo Schmitt et en 2026 celui de Christoph Croisé. Convaincue de la richesse des collaborations avec d’autres formes artistiques et cherchant à développer des formats de concerts inédits, Valentine est co-fondatrice du collectif transdisciplinaire SIBJA, récompensé par le Prix Nico Kaufmann, au sein duquel elle assure la direction artistique avec son frère Emmanuel Michaud et réalise les costumes.
Passionnée de musique de chambre et de création contemporaine, elle se produit depuis 2015 avec la pianiste Akvilė Šileikaitė avec qui paraît le disque « Beyond the Wall » en 2023, et depuis 2022 avec son frère Gabriel Michaud aux percussions, avec qui ils réalisent le disque « Oiseaux de Paradis » en 2024, chaleureusement accueilli par la critique. À paraître en 2026 : « Paris Ville Lumière » avec Gabriel Michaud et « Sirènes » avec Akvilė Šileikaitė.
Valentine Michaud est diplômée de la HEMU Lausanne, de l’Université Paris Sorbonne et de la ZHdK, et enseigne au Conservatoire Populaire de Musique de Genève depuis 2017. Depuis septembre 2024, elle est professeure invitée au Royal Northern College of Music de Manchester.
Louise Ognois débute le trombone en 2006 et entre au CRR de Lille en 2009. Elle intègre en 2017 le Pôle Supérieur de musique de Lille, dans la classe de trombone de Christian Bogaert. Elle est admise à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en 2018 dans la classe de Fabrice Millischer et Jean Raffard.
Passionnée par la musique d’ensemble, elle a fait partie de nombreuses formations, telles que le Hauts-de-France Brass Band, le groupe Laake, le Dodécabone, le Bacaro Quartet et a obtenu une licence de musique de chambre au CNSMDP avec son quintette de cuivres Isotope Brass.
Elle a joué avec de nombreux orchestres tels que l’Orchestre National de Metz, l’Opéra National de Paris, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre National de Bordeaux, l’Orchestre de Paris etc..
Elle rejoint en 2021 la Musique des Gardiens de la Paix puis l’Orchestre Philharmonique de Marseille en 2022 au poste de trombone solo. En 2023 elle intègre l’Orchestre National du Capitole de Toulouse en tant que trombone solo.
En parallèle de l’orchestre, elle se produit régulièrement en tant que soliste dans des festivals tels que le Lille Trombone Festival où elle a joué avec le New Trombone Collective, le festival Trombone Family où elle a joué avec le Aaron Quartet, le Festival Bach, l’ensemble No Slide, elle a également joué avec l’Harmonie de Saint-Orens et l’Harmonie de Lannemezan.
En 2025, Louise a eu la chance d’interpréter en soliste avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, la pièce Tribones de Thierry Caens (création mondiale) composée pour l’occasion.
Née à Paris dans une famille de musiciens, la pianiste Natasha Roque Alsina se produit régulièrement aussi bien en tant que soliste (avec notamment le LSO -Lucerne Symphony Orchestra-, l’Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie, l’Orchestre des pays de Savoie, l’Argovia Philharmonic Orchestra etc) qu’en tant que chambriste, notamment avec le Trio Ernest qu’elle a fondé en 2019. Ensemble, ils ont enregistré deux CD (label Aparté) qui ont été acclamés par les critiques, et dirigent la saison de concerts Bee Classical à Genève.
Natasha joue régulièrement dans de prestigieuses salles telles que le KKL de Lucerne, le Victoria Hall de Genève, le Bozar de Bruxelles, la Franz Liszt Academy de Budapest, le Schoenberg Center de Vienne, et lors de nombreux Festivals à travers l’Europe.
Lauréate de plusieurs concours internationaux, elle a étudié au Conservatoire Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Nicholas Angelich (assistant Franck Braley), puis à la Haute Ecole de Lucerne dans la classe de Konstantin Lifschitz, ainsi qu’à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth (Belgique).
Titulaire du diplôme de pédagogie (C.A.), Natasha partage sa passion pour la pédagogie avec sa classe de piano du conservatoire populaire de Genève (CPMDT), où elle enseigne depuis 2020.
Clara Schlotz est née le 9 août 2004 à Lausanne, en Suisse. Elle débute le violoncelle à l’âge de sept ans auprès de Martin Reetz au Conservatoire de Lausanne.
Lauréate à plusieurs reprises du Concours suisse de musique pour la jeunesse, elle y obtient de nombreux premiers prix avec distinction, aussi bien en soliste qu’en musique de chambre. En 2018, elle reçoit le prix SUISA pour son interprétation de Dolcissimo, dernier mouvement de Das Buch du compositeur letton Pēteris Vasks. Elle est également titulaire d’un diplôme de piano depuis 2023. La même année, elle remporte un deuxième prix ex aequo au Concours d’interprétation de Lausanne, avant d’obtenir en 2025 un premier prix ex aequo au Concours Guy-Fallot.
De 2021 à 2023, elle est membre du Verbier Festival Junior Orchestra, où elle aborde un répertoire à la fois symphonique et lyrique sous la direction de James Gaffigan et d’autres chefs. Depuis 2024, elle fait partie du Verbier Festival Orchestra et se produit sous la direction de Klaus Mäkelä, Antonio Pappano, Vassily Petrenko, Sir Simon Rattle, Charles Dutoit et Lahav Shani. Avec ce dernier, elle a notamment l’honneur d’interpréter le célèbre solo orchestral du Deuxième Concerto pour piano de Brahms aux côtés du pianiste Alexandre Kantorow. En juillet 2025, elle participe à nouveau au Verbier Festival Orchestra, notamment sous la direction de Teodor Currentzis et Paavo Järvi.
Depuis peu, elle est également membre de l’orchestre de chambre du festival. La même année, elle fait ses débuts au Gustav Mahler Jugendorchester en tant que cheffe de pupitre des violoncelles sous la direction de Manfred Honeck, avec Renaud Capuçon en soliste, lors de la tournée d’été en août et septembre 2025.
Elle prend part à de nombreuses masterclasses auprès de musiciens renommés, parmi lesquels Frans Helmerson, Jens Peter Maintz, Jean-Guihen Queyras, Edgar Moreau, Reinhard Latzko, Bruno Delepelaire, Daniel Müller-Schott et Anastasia Kobekina, notamment dans le cadre d’une session qu’elle a elle-même coorganisée.
Depuis septembre 2023, Clara étudie dans la classe de Thomas Grossenbacher à la Zürcher Hochschule der Künste (ZHdK), où elle poursuit un Bachelor en interprétation du violoncelle.
En octobre 2024, Clara est invitée à se produire en tant que violoncelliste remplaçante au sein de l’Orchestre Philharmonique de Berlin, dans un programme consacré à Busoni et Debussy sous la direction de Sakari Oramo, avec Kirill Gerstein en soliste. Le même mois, elle obtient un poste de violoncelliste remplaçante à l’Opéra de Zurich, où elle participe notamment à Die tote Stadt d’Erich Korngold sous la direction de Lorenzo Viotti. Elle rejoint à nouveau en octobre 2025 l’Orchestre Philharmonique de Berlin, en tant que remplaçante, cette fois sous la direction de Sir Simon Rattle, avec Janine Jansen en soliste.
Formée à l’Université des Arts de Tokyo par Kazunori Kawasaki, Ayaka Taniguchi poursuit depuis 2023 ses études à la Hochschule de Francfort auprès de Tabea Zimmermann. Lauréate de plusieurs concours internationaux, elle s’est distinguée au TIAA Concerts, au Concours de Tokyo, au Concours ARD de Munich, ainsi qu’au Concours Oskar Nebdal en Tchéquie, où elle a obtenu le 4e Prix. En 2025, elle remporte le 1er Prix du Concours Hindemith de Munich, puis le 3e Prix au Concours de Genève. Soliste recherchée, elle se produit au Japon et en Europe, et participe à des festivals renommés comme le Rheingau Festival en Allemagne, le Festival Casals et le Festival Ravel en France.
37 musiciens passionnés et virtuoses, qui s’engagent pour offrir au public le plus large possible une programmation riche en émotion, en plaisir et en découverte : telle est l’identité de l’Orchestre de Chambre de Genève.
Le rayonnement de l’orchestre, son énergie irrépressible et son audace sont soulignés par sa présence dans de nombreux festivals et évènements artistiques, du bassin lémanique à l’international, en témoignent ses récentes tournées en Chine et au Moyen-Orient. Les prestations de l’orchestre, saluées par la critique et par la presse, sont diffusées au niveau régional et suisse par Léman Bleu et la RTS, à l’international par Arte et TV5 Monde.
L’orchestre se produit chaque année avec des artistes tels que Martha Argerich, Mischa Maisky, Patricia Kopatchinskaja, Gautier Capuçon, Sonya Yoncheva, Maxim Vengerov, Natalie Dessay ou Nemanja Radulović et des chefs invités tels que Gábor Takács-Nagy, Pierre Bleuse, Jean-Jacques Kantorow, Thierry Fischer ou Gergely Madaras. Le chef néerlandais Arie van Beek a été le directeur artistique et musical de l’orchestre de 2013 à 2022.
Fondé en 1992, l’orchestre donne aujourd’hui près de 50 concerts annuels. Son répertoire, centré autour de son effectif « Mannheim » idéalement adapté aux compositeurs de la période classique (Haydn, Mozart, Beethoven), s’étend du baroque au XXIe siècle, grâce à la curiosité insatiable de l’orchestre tout comme à son aisance à travers les époques et les styles.
Porté par des valeurs humaines fortes, l’orchestre s’engage pour la nouvelle génération au travers de projets pédagogiques et de concerts participatifs. Convaincu que la musique doit être accessible au plus grand nombre, il tisse des partenariats féconds avec les acteurs sociaux de la région : Association pour le Bien des Aveugles et malvoyants, Fondation Village Aigues-Vertes pour personnes vivant avec une déficience intellectuelle, banque alimentaire Partage, etc.
Défendant une vision collaborative de la culture, l’Orchestre de Chambre de Genève interagit avec un riche écosystème d’acteurs et d’institutions, du jazz au répertoire lyrique : Grand Théâtre de Genève, Opéra de Lausanne, AMR, Haute Ecole de Musique de Genève, Contrechamps, Conservatoire populaire de musique, danse et théâtre, Concours de Genève, Eklekto.
L’Orchestre de Chambre de Genève est soutenu par le Canton de Genève, la Ville de Genève, par des sponsors, des institutions et des donateurs privés, partenaires de sa passion, de son exigence, de son engagement et de son audace.
Raphaël Merlin est nommé directeur artistique et musical à partir de la saison 2023-2024.
Fondé lors de la saison 2006-2007, le Lemanic Modern Ensemble est né de l’envie de défendre les répertoires moderne et contemporain. Dès ses débuts, l’Ensemble s’entoure de personnalités reconnues de la scène internationale pour assurer la direction musicale. Le chef et compositeur William Blank rejoint le LME peu après sa création, puis Pierre Bleuse lors de la saison 2016-2017 jusqu’en 2022-2023. À partir de septembre 2023, ce poste est assuré par Dylan Corlay. Ensemble basé à Genève, le Lemanic Modern Ensemble se produit aussi bien à domicile – au Victoria Hall, à la Comédie de Genève, au Conservatoire de Musique de Genève, à l’Auditorium Ansermet, à la Salle Frank Martin – que dans des lieux plus éloignés comme la Médiathèque du Valais à Sion, au Grand-Théâtre d’Aix-en-Provence, à l’IRCAM ou à l’Abbaye de Royaumont, entre autres. Reconnu pour ses interprétations et sa maîtrise du répertoire contemporain, le Lemanic Modern Ensemble est invité par de nombreux festivals parmi lesquels figurent le Festival Archipel à Genève, la Biennale Musique en scène du Grame à Lyon, la Shanghai New Music Week, la Biennale de Venise, le Festival d’Avignon, le Festival Présences de Radio France etc. Également ardent défenseur de la création, l’Ensemble est régulièrement amené à travailler avec des compositeurs dont Michael Jarrell, Yann Robin, Sofia Avramidou, Hanspeter Kyburz, Stefano Gervasoni, Ivan Fedele, Luis Naón, Aka Nakamura ou encore Daniel Arango-Prada, Premier Prix de composition du Concours de Genève, pour n’en citer que quelques-uns. Bénéficiant d’un rayonnement grandissant, l’Ensemble travaille avec des chefs tels que Jean Deroyer, Julien Leroy, Bruno Mantovani, Martin Matalon ou Jurjen Hempel et des solistes comme les violonistes Diana Tishchenko, Svetlin Roussev et Tedi Papavrami, l’altiste Christophe Desjardins, le violoncelliste Éric-Maria Couturier, les pianistes Lorenzo Soulès et Cédric Pescia, le flûtiste Emmanuel Pahud et les chanteuses Véronique Gens, Clémence Tilquin, Marina Viotti ou Cristina Branco, mais aussi l’acteur Carlo Brandt, la comédienne Fanny Ardant et le comédien et chanteur Lambert Wilson. Alors qu’elles se développent dorénavant au niveau international, les activités du LME se sont initialement déployées sur un territoire couvrant la totalité de l’Arc Lémanique et la formation y joue désormais un rôle incontournable.
Son répertoire intègre aussi bien les œuvres essentielles de la modernité que les plus récents opus de la contemporanéité.
Cheffe d’orchestre polonaise, Zofia Kiniorska obtient en 2021 sa maîtrise ès arts en direction d’orchestre et d’opéra à l’Université de musique Frédéric Chopin de Varsovie. Elle a été nommée cheffe assistante de l’Orchestre de la Suisse Romande pour les saisons 2024-25 et 2025-26.
À la tête de l’Orchestre symphonique du ZPSM1 à Varsovie depuis 2022, elle fût récemment l’assistante du chef Jacek Kaspszyk dans le cadre de la première production d’Otello de Verdi, mise en scène par David Pountney à l’Opéra de Poznań. Elle fût cheffe en résidence du Sinfonia Varsovia lors de la saison 2022-23 et fît ses débuts la même saison à l’Orchestre philharmonique de Varsovie, dirigeant le New Year’s Eve Concert avec la soprano Iwona Sobotka. Zofia Kiniorska est invitée à diriger divers orchestres, tels que l’Orchestre philharmonique de Varsovie, le Sinfonia Varsovia, parmi d’autres, et a également travaillé avec l’Orchestre Symphonique de la Radio Nationale Polonaise (NOSPR) à Katowice lors d’une masterclass donnée par Marin Alsop en 2021.
Lauréate de plusieurs prix, elle remporte notamment le 2e prix, ainsi que le prix spécial de l’Orchestre de Chambre au 3e Concours national Adam Kopyciński pour étudiants en direction d’orchestre à Wrocław, en Pologne. Elle a reçu le prix du public lors de l’Académie des chefs d’orchestre avec Paavo Jarvi et la Tonhalle Orchester Zurich, et termine demi-finaliste du 17e Donatella Flick Conducting Competition avec le London Symphony Orchestra.
La flûtiste suisse Sarah Rumer, née en 1978, occupe depuis 2004 le poste de première flûte solo au sein de l’Orchestre de la Suisse Romande. Auparavant, elle a tenu la même fonction à l’Orchestre du Mozarteum, à Salzbourg, ainsi qu’à l’Orchestre philharmonique de Graz et elle a été membre de l’Académie pour l’Orchestre de l’Opéra de Zurich. Les expériences en tant que musicienne supplémentaire à l’Orchestre de l’Opéra d’État de Vienne et à l’Orchestre philharmonique de Vienne et en tant que flûte solo invitée pour divers orchestres, tels que l’Orchestres la Tonhalle de Zurich, le HR-Sinfonieorchester et le Rundfunk-Sinfonieorchester de Berlin (RSO) ou encore différents ensembles de musique contemporaine marquent son parcours.
Originaire de Zurich, elle étudie à la fois la flûte dans les classes de Felix Dorigo et Günter Rumpel et le chant chez Verena Piller et Rudof Hartmann à la Haute École de Musique de sa ville natale, avant de partir à Vienne, où elle se perfectionne auprès de Dieter Flury, flûte solo à l’Orchestre philharmonique de Vienne et professeur à l’Université de Musique et d’Arts du spectacle de Graz. Pendant ces années, des rencontres avec Michael Kofler, Wolfgang Schulz, Peter-Lukas Graf et Aurèle Nicolet enrichissent sa formation.
Lauréate de prestigieux concours internationaux, dont le concours Carl Nielsen à Odense, le Concours instrumental de Markneukirchen et le Concours de Kobe, elle développe une activité de soliste et de musicienne de chambre qui l’amènent à jouer aux festivals de Verbier et Lucerne ainsi qu’en Italie, Allemagne, Espagne, Portugal, France, Chine, Japon et Corée. Ses enregistrements apparaissent chez JPC, Solo Musica et Prospero Classics.
Depuis 2011, Sarah Rumer enseigne à la Haute École de Musique de Lucerne et donne des masterclasses en Europe et Asie, notamment chaque été depuis 2012 dans le cadre des Meisterkurse Rheinau.
Né en 1987, le hautboïste suisse Simon Sommerhalder a étudié avec Adriano Mondini à Côme, avec Hans Elhorst à Lugano et à Lübeck sous la direction de Diethelm Jonas. Il s’est produit sur la scène internationale comme hautbois et flûte à bec en soliste alors qu’il était encore adolescent.
Après avoir remporté les concours nationaux de musique pour la jeunesse en Allemagne et en Suisse, Simon Sommerhalder a été finaliste du concours Eurovision des jeunes musiciens et musiciennes 2006 à Vienne. Son enregistrement du Capriccio di Amilcare de Ponchielli lui a valu un prix Echo Klassik en 2012.
Il a été membre de l’Orchestra Mozart de Claudio Abbado à Bologne, de l’Orquestra de la Comunitat Valenciana sous la direction de Lorin Maazel et Zubin Mehta, et de l’Orchestra dell’Accademia Nazionale di Santa Cecilia sous la direction d’Antonio Pappano. En 2008, il a été nommé cor anglais solo de l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig sous la direction de Riccardo Chailly, devenant également membre de son quintette à vent en 2016 et a rejoint l’Orchestre de la Suisse Romande en tant que hautbois solo en 2020.
Clarinettiste solo de l’OSR depuis 2009, Dmitry Rasul-Kareyev est né à Moscou en 1984. Sa carrière débute par la rencontre de son premier professeur de clarinette Vladimir Ferapontov à l’Ecole Centrale de Musique de Moscou et entre en 2001 au Conservatoire d’État de Moscou dans la classe de Victor Petrov. Membre de la Fondation Vladimir Spivakov depuis ses 15 ans, il se produit régulièrement dans les plus prestigieuses salles de concerts de Moscou et Saint-Pétersbourg. Il est lauréat de plusieurs concours, dont le Rosanov International Clarinet Competition 2000, et gagne le Premier Grand Prix du Concours International Claude Debussy, le prestigieux prix John Solomon du concours Geoggrey Hawks, la Bourse Yamaha très convoitée en Europe, et plusieurs prix de chambre, tels que Max Pirani, John Ireland et Nickolas Blake.
En 2002, il est accepté à la Royal Academy of Music de Londres et obtient une bourse pour 6 ans. En 2004, il participe en compagnie de Milos Milivojevic à la création mondiale d’Invocation d’Elena Firsova pour clarinette et accordéon classique au Festival de Musique de Chambre d’Oxford. En juillet 2007, il interprète le New York Counterpoint de Steve Reich au Festival de Cheltenham.
Outre son engagement au sein de l’OSR, il est régulièrement invité par de nombreux festivals, tels que le Septembre Musical Montreux-Vevey, le Festival de Pâques à Aix-en-Provence, le Verbier Festival ou le Festival du Printemps de Prague.
Dmitry Rasul-Kareyev est fondateur et directeur de la Soloist Academy, Académie de cours d’été et festival qui aide les jeunes musiciens et musiciennes pour le début de leur vie professionnelle.
Depuis 2011, il joue sur une clarinette allemande de système Wurlitzer. Cette même année, La Royal Academy of Music of Londres lui décerne le titre d’Associate.
Luis Marquez Teruel, né en 2001, est originaire de Maracaibo, au Venezuela. Il commence le basson à l’âge de dix ans et, un an plus tard, il a été sélectionné pour jouer avec l’Orchestre national des enfants du Venezuela lors d’une tournée en Autriche, sous la direction de Simon Rattle.
Luis Marquez Teruel a remporté le premier prix de plusieurs concours internationaux, notamment le Concours de la Norma Hooks Young Artist International Competition en 2021 et le Concours international d’extraits orchestraux pour basson en 2025. Luis a également été invité à se produire avec des orchestres tels que l’Orchestre philharmonique d’Oslo, l’Orchestre de Philadelphie et l’Orchestre Simon Bolivar, collaborant avec des chefs d’orchestre de renom tels que Yannick Nézet-Séguin, Michael Schønwandt, Cristian Măcelaru, Stéphane Denève, Gustavo Dudamel, Osmo Vänskä et John Williams.
Il est titulaire d’une licence du Curtis Institute of Music, où il a étudié avec Daniel Matsukawa, basson solo de l’Orchestre de Philadelphie. Il a poursuivi ses études à Mannheim, en Allemagne, sous la direction d’Ole Kristian Dahl.
En 2024, Luis Marquez Teruel a été engagé comme co-basson solo à l’Orchestre symphonique d’Aalborg, au Danemark. Peu après, en 2026, il rejoint l’Orchestre de la Suisse Romande en tant que premier soliste des bassons.
Julia Heirich, Californienne, née à Berkeley, rejoint l’Orchestre de la Suisse Romande en tant que cor solo en septembre 1994.
Ayant obtenu son Bachelor « Avec Distinction » au New England Conservatory dans la classe de Charles Kavalovski, Julia Heirich quitte les USA pour l’Allemagne et poursuit ses études avec Michael Höltzel à Detmold puis Hermann Baumann à Essen où elle obtient un diplôme de soliste. Elle est nommée cor solo à l’Orchestre symphonique du Limbourg à Maastricht puis au Staatsoper de Hambourg. En 1992, elle remporte le Concours de Cor à Utrecht en Pays-Bas et est lauréate du concours international de musique de Toulon en 1993. Ayant entendu ses prestations en tant que soliste, des cornistes de l’OSR l’encouragent à se présenter pour le poste à l’OSR.
Julia Heirich s’est produite en tant que soliste en Allemagne, aux Pays-Bas et en Suisse. Elle est invitée à jouer avec de nombreux ensembles internationaux, notamment le Norddeutsche Rundfunk Hamburg, le Philadelphia Orchestra, le Tonhalleorchester Zürich, Deutsche Kammerphilharmonie, le Baslersinfonieorchester, et l’Orchestre de Chambre de Lausanne.
Comme chambriste, elle joue dans diverses formations en France, en Allemagne, au Japon et en Suisse. Elle s’intéresse à créer de la musique actuelle pour Cor des Alpes.
Partager son vécu avec la nouvelle génération est également l’une de ses passions : elle est professeure de répertoire d’orchestre pour cor à la Haute Ecole de Musique de Genève et tutrice du programme « Diploma Of Advanced Studies » à l’OSR depuis sa création.
Né à Valence, Olivier Bombrun commence la trompette à l’âge de 8 ans. Il étudie au Conservatoire national de Lyon de 2001 à 2005 dans les classes de Pierre Dutot et de Thierry Caens. Il se perfectionne ensuite au Mozarteum de Salzbourg auprès de Hans Gansch, ex-trompette solo de l’Orchestre philharmonique de Vienne. En 2004, il est engagé en qualité de trompette solo à l’Orchestre philharmonique du Luxembourg puis, en 2006, il est choisi par Lorin Maazel pour devenir co-soliste du nouvel Orchestre de l’Opéra de Valence, en Espagne. C’est en septembre 2010 qu’Olivier Bombrun rejoint les rangs de l’Orchestre de la Suisse Romande en tant que trompette solo. Il est également lauréat des prestigieux concours internationaux de Budapest, du Printemps de Prague et du Maurice-André à Paris.
Il est régulièrement invité à jouer comme soliste avec piano, orgue et orchestre pour l’Orchestre national d’Île de France, l’Orchestre des Pays de Savoie, Prague Soloists Orchestra…
Olivier Bombrun pratique également la musique de chambre avec son quintette de cuivres onLy Brass, formation avec laquelle il est lauréat du Concours international de Lyon.
Né en 1985 à Milan, Matteo de Luca commence ses études à l’âge de 9 ans. Il étudie le trombone au Conservatoire Giuseppe-Verdi de Milan, où il obtient son diplôme en 2005 avec les félicitations du jury. De 2006 à 2007, il étudie avec Corrado Colliard au Conservatoire Guido-Cantelli de Novare, et, en 2008, il est admis à la Haute école de musique de Genève dans la classe d’Andrea Bandini pour le Master de soliste. Il a remporté les Premiers Prix des concours internationaux de Chieri, en 2006, et de Riddes en 2007. De 2007 à 2009, Matteo de Luca est membre de l’Orchestre UBS du Festival de Verbier. En 2009, il remporte le Concours de trombone solo au Royal Philharmonic Orchestra de Londres et, en septembre 2010, le Concours de trombone solo de l’Orchestre de l’Opéra North de Leeds. Il rejoint finalement l’Orchestre de la Suisse Romande en décembre 2010, également au poste de trombone solo.
Il a été premier trombone invité à l’orchestre symphonique de Los Angeles pendant la saison 2016-17. Il est aussi invité en tant que premier trombone dans plusieurs orchestres, tels que l’Orchestre du Théâtre Royal de Turin, l’Orchestre symphonique national de la Radio Italienne, l’Orchestre de la Scala, la Philharmonia Orchestra de Londres.
Né à Tchaïkovski, en Russie, Roman Filipov commence le violon à l’âge de 6 ans. Il étudie d’abord à l’École de musique de Moscou avec Tatiana Balashova, puis au Conservatoire Tchaïkovski avec Alexander Vinnitski.
Sa musicalité et son charisme lui ont valu de nombreuses récompenses lors de concours internationaux, tels que le concours Leopold Auer à Saint-Pétersbourg (2016, 1er Prix), le concours international de violon Andrea Postacchini à Fermo (2012, 2e Prix), le concours international de musique Nikolay Lysenko à Kiev (2012, 2e Prix, 1er Prix non attribué), le concours 21st Century Art à Klaipeda (2010, Grand Prix) et bien d’autres.
Roman a joué de nombreuses fois en tant que soliste, notamment avec l’Orchestre national de Russie, l’Orchestre symphonique Tchaïkovski, l’Orchestre symphonique « Nouvelle Russie » et l’Orchestre symphonique de Moscou.
En 2015, il commence à travailler dans l’orchestre du Théâtre Bolchoï sous la direction de Tugan Sokhiev, puis en 2017, devient deuxième violon solo dans le même orchestre, pour devenir ensuite premier violon solo de l’orchestre symphonique de Moscou avec Pavel Kogan. En 2021, il est nommé premier violon solo de l’orchestre symphonique du Théâtre académique de musique de Moscou Stanislavsky et Nemirovich-Danchenko.
Passionné de musique de chambre, Roman rejoint en 2016 le Quatuor Berlinsky, avec lequel il remporte le 1er Prix du IVe Concours international de musique de chambre Nikolaï Rubinstein à Moscou (2021).
Roman Filipov est actuellement à l’Orchestre de la Suisse Romande au poste de deuxième violon solo, depuis janvier 2023.
Créé en 1918 par le chef Ernest Ansermet, l’Orchestre de la Suisse Romande se compose de 112 musiciennes et musiciens permanents, représenté par 22 nationalités différentes. Sous la direction du chef britannique Jonathan Nott, en poste depuis 7 ans, l’Orchestre joue chaque année plus de 80 concerts, dont une vingtaine à l’étranger. Il assure les concerts d’abonnement à Genève et Lausanne, les concerts symphoniques de la Ville de Genève, le concert annuel à l’occasion de la journée de l’Organisation des Nations Unies, ainsi que les représentations lyriques au Grand Théâtre de Genève. Près de 700 musiciennes et musiciens ont contribué à sa réputation, bâtie au fil des ans grâce à ses enregistrements historiques et à son interprétation des répertoires français et russes du XXe siècle.
Le pianiste letton Georgijs Osokins attire l’attention internationale grâce à sa participation, à seulement 19 ans, au XVIIe concours international de piano Chopin, où il devient rapidement la coqueluche du public. Avant même la fin du concours, il reçoit de nombreuses invitations et fait des débuts très remarqués au Konzerthaus Berlin, au Klavier-Festival Ruhr, à la Laeiszhalle et à l’Elbphilharmonie de Hambourg, à l’International Piano Series de Berne, au Lockenhaus Festival, au Menuhin Music Festival de Gstaad, au NOSPR Concert Hall de Katowice, au Narodowe Forum Muzyki de Wroclaw, au Vancouver Playhouse, au Tokyo Metropolitan Theatre Hall et au Tongyeong Hall en Corée du Sud. En 2021, il se produit au 101e Salzburger Festspiele.
Il partage régulièrement la scène avec Gidon Kremer avec qui il effectue des tournées au Royaume-Uni, en Irlande, en Russie, en Pologne, en Allemagne, en Asie et aux États-Unis. Gidon Kremer le nomme premier artiste invité permanent de la Kremerata Baltica aux côtés de Lucas Debargue. En 2024, Goergjis Osokins se produit notamment en récital à la Salle Pierre-Boulez de Berlin, au Serate Musicali Festival de Milan et au Wigmore Hall de Londres.
Sa discographie a reçu de brillantes critiques d’importants magazines musicaux britanniques, canadiens, allemands, danois et français. En 2020, le label allemand Accentus publie son premier album de musique de chambre aux côtés de Gidon Kremer, incluant des trios de Chopin et Beethoven. Le disque reçoit d’excellentes critiques à l’international et est nominé pour les International Classical Music Awards 2020 et Opus Klassik 2021. Il a été décoré de la Croix du mérite par le président de la République de Pologne et a reçu le Latvian Grand Music Award – la plus haute distinction musicale en Lettonie. Il reste le plus jeune lauréat de l’histoire de ces prix.
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