À partir de CHF 15.-
Billets disponibles en ligne ou sur place le jour du concert
Dirigé par Zofia Kiniorska, l’Orchestre de la Suisse romande déploie un paysage sonore chatoyant, à travers quatre œuvres du XXᵉ siècle issues des répertoires russe, français et suisse. Dans sa Symphonie Classique, Prokofiev bouscule les codes du XVIIIᵉ siècle en y injectant une énergie malicieuse et incisive. Frank Martin, avec son Concerto pour sept instruments à vent, déploie une polyphonie d’une grande limpidité, où les voix instrumentales se répondent avec finesse. Avec Ravel, l’écriture se fait plus sensuelle : Le Tombeau de Couperin rend hommage aux formes anciennes, avant l’éclat virtuose de Tzigane, qui referme le programme dans un tourbillon d’énergie brute.
Durée du concert : environ 3h, avec entracte
Le Winterreise (Voyage d’hiver) de Franz Schubert, composé en 1827 sur des poèmes de Wilhelm Müller, est un cycle de 24 Lieder pour voix et piano, considéré comme l’un des sommets du répertoire. Il retrace l’errance d’un voyageur solitaire dans un paysage hivernal, reflet d’un profond désarroi intérieur, entre solitude, désillusion amoureuse et confrontation à la mort. En 1993, Hans Zender en propose une « transformation créatrice » pour ténor et petit ensemble instrumental aux couleurs inédites, mêlant instruments de l’orchestre symphonique et timbres plus singuliers comme l’accordéon, l’harmonica, la guitare ou la machine à vent. Cette relecture contemporaine ne modifie pas le parcours intérieur de l’œuvre, mais en déplace les perspectives, comme si le voyage se réécrivait sous d’autres lumières.
C’est dans cette idée de narration musicale réinventée, de forme libre et de trajet intérieur, que résonne le cycle des six Ballades de Frank Martin, composées entre 1938 et 1972 pour instruments solistes (saxophone, flûte, piano, trombone, violoncelle, alto) et ensembles. Le terme « ballade » y renvoie à son sens romantique : une musique qui raconte, sans programme précis, laissant à l’auditeur une totale liberté d’interprétation. Ces œuvres illustrent, à bien des égards, la combinaison caractéristique chez Frank Martin de maîtrise harmonique, d’intensité chromatique, de vitalité rythmique et de clarté formelle. Elles ne décrivent pas un récit au sens littéral, mais une progression intérieure faite de fragments, de tensions et de ruptures. Tels de véritables petits concertos, elles articulent une parole instrumentale tour à tour lyrique, âpre ou contemplative, où la forme elle-même devient parcours.
À partir de CHF 15.-
Billets disponibles en ligne ou sur place le jour du concert
Pour ne manquer aucune étape de l'Odyssée, inscrivez-vous! Vous recevrez toutes les infos directement sur votre courriel.
Cheffe d’orchestre polonaise, Zofia Kiniorska obtient en 2021 sa maîtrise ès arts en direction d’orchestre et d’opéra à l’Université de musique Frédéric Chopin de Varsovie. Elle a été nommée cheffe assistante de l’Orchestre de la Suisse Romande pour les saisons 2024-25 et 2025-26.
À la tête de l’Orchestre symphonique du ZPSM1 à Varsovie depuis 2022, elle fût récemment l’assistante du chef Jacek Kaspszyk dans le cadre de la première production d’Otello de Verdi, mise en scène par David Pountney à l’Opéra de Poznań. Elle fût cheffe en résidence du Sinfonia Varsovia lors de la saison 2022-23 et fît ses débuts la même saison à l’Orchestre philharmonique de Varsovie, dirigeant le New Year’s Eve Concert avec la soprano Iwona Sobotka. Zofia Kiniorska est invitée à diriger divers orchestres, tels que l’Orchestre philharmonique de Varsovie, le Sinfonia Varsovia, parmi d’autres, et a également travaillé avec l’Orchestre Symphonique de la Radio Nationale Polonaise (NOSPR) à Katowice lors d’une masterclass donnée par Marin Alsop en 2021.
Lauréate de plusieurs prix, elle remporte notamment le 2e prix, ainsi que le prix spécial de l’Orchestre de Chambre au 3e Concours national Adam Kopyciński pour étudiants en direction d’orchestre à Wrocław, en Pologne. Elle a reçu le prix du public lors de l’Académie des chefs d’orchestre avec Paavo Jarvi et la Tonhalle Orchester Zurich, et termine demi-finaliste du 17e Donatella Flick Conducting Competition avec le London Symphony Orchestra.
La flûtiste suisse Sarah Rumer, née en 1978, occupe depuis 2004 le poste de première flûte solo au sein de l’Orchestre de la Suisse Romande. Auparavant, elle a tenu la même fonction à l’Orchestre du Mozarteum, à Salzbourg, ainsi qu’à l’Orchestre philharmonique de Graz et elle a été membre de l’Académie pour l’Orchestre de l’Opéra de Zurich. Les expériences en tant que musicienne supplémentaire à l’Orchestre de l’Opéra d’État de Vienne et à l’Orchestre philharmonique de Vienne et en tant que flûte solo invitée pour divers orchestres, tels que l’Orchestres la Tonhalle de Zurich, le HR-Sinfonieorchester et le Rundfunk-Sinfonieorchester de Berlin (RSO) ou encore différents ensembles de musique contemporaine marquent son parcours.
Originaire de Zurich, elle étudie à la fois la flûte dans les classes de Felix Dorigo et Günter Rumpel et le chant chez Verena Piller et Rudof Hartmann à la Haute École de Musique de sa ville natale, avant de partir à Vienne, où elle se perfectionne auprès de Dieter Flury, flûte solo à l’Orchestre philharmonique de Vienne et professeur à l’Université de Musique et d’Arts du spectacle de Graz. Pendant ces années, des rencontres avec Michael Kofler, Wolfgang Schulz, Peter-Lukas Graf et Aurèle Nicolet enrichissent sa formation.
Lauréate de prestigieux concours internationaux, dont le concours Carl Nielsen à Odense, le Concours instrumental de Markneukirchen et le Concours de Kobe, elle développe une activité de soliste et de musicienne de chambre qui l’amènent à jouer aux festivals de Verbier et Lucerne ainsi qu’en Italie, Allemagne, Espagne, Portugal, France, Chine, Japon et Corée. Ses enregistrements apparaissent chez JPC, Solo Musica et Prospero Classics.
Depuis 2011, Sarah Rumer enseigne à la Haute École de Musique de Lucerne et donne des masterclasses en Europe et Asie, notamment chaque été depuis 2012 dans le cadre des Meisterkurse Rheinau.
Né en 1987, le hautboïste suisse Simon Sommerhalder a étudié avec Adriano Mondini à Côme, avec Hans Elhorst à Lugano et à Lübeck sous la direction de Diethelm Jonas. Il s’est produit sur la scène internationale comme hautbois et flûte à bec en soliste alors qu’il était encore adolescent.
Après avoir remporté les concours nationaux de musique pour la jeunesse en Allemagne et en Suisse, Simon Sommerhalder a été finaliste du concours Eurovision des jeunes musiciens et musiciennes 2006 à Vienne. Son enregistrement du Capriccio di Amilcare de Ponchielli lui a valu un prix Echo Klassik en 2012.
Il a été membre de l’Orchestra Mozart de Claudio Abbado à Bologne, de l’Orquestra de la Comunitat Valenciana sous la direction de Lorin Maazel et Zubin Mehta, et de l’Orchestra dell’Accademia Nazionale di Santa Cecilia sous la direction d’Antonio Pappano. En 2008, il a été nommé cor anglais solo de l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig sous la direction de Riccardo Chailly, devenant également membre de son quintette à vent en 2016 et a rejoint l’Orchestre de la Suisse Romande en tant que hautbois solo en 2020.
Clarinettiste solo de l’OSR depuis 2009, Dmitry Rasul-Kareyev est né à Moscou en 1984. Sa carrière débute par la rencontre de son premier professeur de clarinette Vladimir Ferapontov à l’Ecole Centrale de Musique de Moscou et entre en 2001 au Conservatoire d’État de Moscou dans la classe de Victor Petrov. Membre de la Fondation Vladimir Spivakov depuis ses 15 ans, il se produit régulièrement dans les plus prestigieuses salles de concerts de Moscou et Saint-Pétersbourg. Il est lauréat de plusieurs concours, dont le Rosanov International Clarinet Competition 2000, et gagne le Premier Grand Prix du Concours International Claude Debussy, le prestigieux prix John Solomon du concours Geoggrey Hawks, la Bourse Yamaha très convoitée en Europe, et plusieurs prix de chambre, tels que Max Pirani, John Ireland et Nickolas Blake.
En 2002, il est accepté à la Royal Academy of Music de Londres et obtient une bourse pour 6 ans. En 2004, il participe en compagnie de Milos Milivojevic à la création mondiale d’Invocation d’Elena Firsova pour clarinette et accordéon classique au Festival de Musique de Chambre d’Oxford. En juillet 2007, il interprète le New York Counterpoint de Steve Reich au Festival de Cheltenham.
Outre son engagement au sein de l’OSR, il est régulièrement invité par de nombreux festivals, tels que le Septembre Musical Montreux-Vevey, le Festival de Pâques à Aix-en-Provence, le Verbier Festival ou le Festival du Printemps de Prague.
Dmitry Rasul-Kareyev est fondateur et directeur de la Soloist Academy, Académie de cours d’été et festival qui aide les jeunes musiciens et musiciennes pour le début de leur vie professionnelle.
Depuis 2011, il joue sur une clarinette allemande de système Wurlitzer. Cette même année, La Royal Academy of Music of Londres lui décerne le titre d’Associate.
Luis Marquez Teruel, né en 2001, est originaire de Maracaibo, au Venezuela. Il commence le basson à l’âge de dix ans et, un an plus tard, il a été sélectionné pour jouer avec l’Orchestre national des enfants du Venezuela lors d’une tournée en Autriche, sous la direction de Simon Rattle.
Luis Marquez Teruel a remporté le premier prix de plusieurs concours internationaux, notamment le Concours de la Norma Hooks Young Artist International Competition en 2021 et le Concours international d’extraits orchestraux pour basson en 2025. Luis a également été invité à se produire avec des orchestres tels que l’Orchestre philharmonique d’Oslo, l’Orchestre de Philadelphie et l’Orchestre Simon Bolivar, collaborant avec des chefs d’orchestre de renom tels que Yannick Nézet-Séguin, Michael Schønwandt, Cristian Măcelaru, Stéphane Denève, Gustavo Dudamel, Osmo Vänskä et John Williams.
Il est titulaire d’une licence du Curtis Institute of Music, où il a étudié avec Daniel Matsukawa, basson solo de l’Orchestre de Philadelphie. Il a poursuivi ses études à Mannheim, en Allemagne, sous la direction d’Ole Kristian Dahl.
En 2024, Luis Marquez Teruel a été engagé comme co-basson solo à l’Orchestre symphonique d’Aalborg, au Danemark. Peu après, en 2026, il rejoint l’Orchestre de la Suisse Romande en tant que premier soliste des bassons.
Julia Heirich, Californienne, née à Berkeley, rejoint l’Orchestre de la Suisse Romande en tant que cor solo en septembre 1994.
Ayant obtenu son Bachelor « Avec Distinction » au New England Conservatory dans la classe de Charles Kavalovski, Julia Heirich quitte les USA pour l’Allemagne et poursuit ses études avec Michael Höltzel à Detmold puis Hermann Baumann à Essen où elle obtient un diplôme de soliste. Elle est nommée cor solo à l’Orchestre symphonique du Limbourg à Maastricht puis au Staatsoper de Hambourg. En 1992, elle remporte le Concours de Cor à Utrecht en Pays-Bas et est lauréate du concours international de musique de Toulon en 1993. Ayant entendu ses prestations en tant que soliste, des cornistes de l’OSR l’encouragent à se présenter pour le poste à l’OSR.
Julia Heirich s’est produite en tant que soliste en Allemagne, aux Pays-Bas et en Suisse. Elle est invitée à jouer avec de nombreux ensembles internationaux, notamment le Norddeutsche Rundfunk Hamburg, le Philadelphia Orchestra, le Tonhalleorchester Zürich, Deutsche Kammerphilharmonie, le Baslersinfonieorchester, et l’Orchestre de Chambre de Lausanne.
Comme chambriste, elle joue dans diverses formations en France, en Allemagne, au Japon et en Suisse. Elle s’intéresse à créer de la musique actuelle pour Cor des Alpes.
Partager son vécu avec la nouvelle génération est également l’une de ses passions : elle est professeure de répertoire d’orchestre pour cor à la Haute Ecole de Musique de Genève et tutrice du programme « Diploma Of Advanced Studies » à l’OSR depuis sa création.
Né à Valence, Olivier Bombrun commence la trompette à l’âge de 8 ans. Il étudie au Conservatoire national de Lyon de 2001 à 2005 dans les classes de Pierre Dutot et de Thierry Caens. Il se perfectionne ensuite au Mozarteum de Salzbourg auprès de Hans Gansch, ex-trompette solo de l’Orchestre philharmonique de Vienne. En 2004, il est engagé en qualité de trompette solo à l’Orchestre philharmonique du Luxembourg puis, en 2006, il est choisi par Lorin Maazel pour devenir co-soliste du nouvel Orchestre de l’Opéra de Valence, en Espagne. C’est en septembre 2010 qu’Olivier Bombrun rejoint les rangs de l’Orchestre de la Suisse Romande en tant que trompette solo. Il est également lauréat des prestigieux concours internationaux de Budapest, du Printemps de Prague et du Maurice-André à Paris.
Il est régulièrement invité à jouer comme soliste avec piano, orgue et orchestre pour l’Orchestre national d’Île de France, l’Orchestre des Pays de Savoie, Prague Soloists Orchestra…
Olivier Bombrun pratique également la musique de chambre avec son quintette de cuivres onLy Brass, formation avec laquelle il est lauréat du Concours international de Lyon.
Né en 1985 à Milan, Matteo de Luca commence ses études à l’âge de 9 ans. Il étudie le trombone au Conservatoire Giuseppe-Verdi de Milan, où il obtient son diplôme en 2005 avec les félicitations du jury. De 2006 à 2007, il étudie avec Corrado Colliard au Conservatoire Guido-Cantelli de Novare, et, en 2008, il est admis à la Haute école de musique de Genève dans la classe d’Andrea Bandini pour le Master de soliste. Il a remporté les Premiers Prix des concours internationaux de Chieri, en 2006, et de Riddes en 2007. De 2007 à 2009, Matteo de Luca est membre de l’Orchestre UBS du Festival de Verbier. En 2009, il remporte le Concours de trombone solo au Royal Philharmonic Orchestra de Londres et, en septembre 2010, le Concours de trombone solo de l’Orchestre de l’Opéra North de Leeds. Il rejoint finalement l’Orchestre de la Suisse Romande en décembre 2010, également au poste de trombone solo.
Il a été premier trombone invité à l’orchestre symphonique de Los Angeles pendant la saison 2016-17. Il est aussi invité en tant que premier trombone dans plusieurs orchestres, tels que l’Orchestre du Théâtre Royal de Turin, l’Orchestre symphonique national de la Radio Italienne, l’Orchestre de la Scala, la Philharmonia Orchestra de Londres.
Né à Tchaïkovski, en Russie, Roman Filipov commence le violon à l’âge de 6 ans. Il étudie d’abord à l’École de musique de Moscou avec Tatiana Balashova, puis au Conservatoire Tchaïkovski avec Alexander Vinnitski.
Sa musicalité et son charisme lui ont valu de nombreuses récompenses lors de concours internationaux, tels que le concours Leopold Auer à Saint-Pétersbourg (2016, 1er Prix), le concours international de violon Andrea Postacchini à Fermo (2012, 2e Prix), le concours international de musique Nikolay Lysenko à Kiev (2012, 2e Prix, 1er Prix non attribué), le concours 21st Century Art à Klaipeda (2010, Grand Prix) et bien d’autres.
Roman a joué de nombreuses fois en tant que soliste, notamment avec l’Orchestre national de Russie, l’Orchestre symphonique Tchaïkovski, l’Orchestre symphonique « Nouvelle Russie » et l’Orchestre symphonique de Moscou.
En 2015, il commence à travailler dans l’orchestre du Théâtre Bolchoï sous la direction de Tugan Sokhiev, puis en 2017, devient deuxième violon solo dans le même orchestre, pour devenir ensuite premier violon solo de l’orchestre symphonique de Moscou avec Pavel Kogan. En 2021, il est nommé premier violon solo de l’orchestre symphonique du Théâtre académique de musique de Moscou Stanislavsky et Nemirovich-Danchenko.
Passionné de musique de chambre, Roman rejoint en 2016 le Quatuor Berlinsky, avec lequel il remporte le 1er Prix du IVe Concours international de musique de chambre Nikolaï Rubinstein à Moscou (2021).
Roman Filipov est actuellement à l’Orchestre de la Suisse Romande au poste de deuxième violon solo, depuis janvier 2023.
Créé en 1918 par le chef Ernest Ansermet, l’Orchestre de la Suisse Romande se compose de 112 musiciennes et musiciens permanents, représenté par 22 nationalités différentes. Sous la direction du chef britannique Jonathan Nott, en poste depuis 7 ans, l’Orchestre joue chaque année plus de 80 concerts, dont une vingtaine à l’étranger. Il assure les concerts d’abonnement à Genève et Lausanne, les concerts symphoniques de la Ville de Genève, le concert annuel à l’occasion de la journée de l’Organisation des Nations Unies, ainsi que les représentations lyriques au Grand Théâtre de Genève. Près de 700 musiciennes et musiciens ont contribué à sa réputation, bâtie au fil des ans grâce à ses enregistrements historiques et à son interprétation des répertoires français et russes du XXe siècle.
Le pianiste letton Georgijs Osokins attire l’attention internationale grâce à sa participation, à seulement 19 ans, au XVIIe concours international de piano Chopin, où il devient rapidement la coqueluche du public. Avant même la fin du concours, il reçoit de nombreuses invitations et fait des débuts très remarqués au Konzerthaus Berlin, au Klavier-Festival Ruhr, à la Laeiszhalle et à l’Elbphilharmonie de Hambourg, à l’International Piano Series de Berne, au Lockenhaus Festival, au Menuhin Music Festival de Gstaad, au NOSPR Concert Hall de Katowice, au Narodowe Forum Muzyki de Wroclaw, au Vancouver Playhouse, au Tokyo Metropolitan Theatre Hall et au Tongyeong Hall en Corée du Sud. En 2021, il se produit au 101e Salzburger Festspiele.
Il partage régulièrement la scène avec Gidon Kremer avec qui il effectue des tournées au Royaume-Uni, en Irlande, en Russie, en Pologne, en Allemagne, en Asie et aux États-Unis. Gidon Kremer le nomme premier artiste invité permanent de la Kremerata Baltica aux côtés de Lucas Debargue. En 2024, Goergjis Osokins se produit notamment en récital à la Salle Pierre-Boulez de Berlin, au Serate Musicali Festival de Milan et au Wigmore Hall de Londres.
Sa discographie a reçu de brillantes critiques d’importants magazines musicaux britanniques, canadiens, allemands, danois et français. En 2020, le label allemand Accentus publie son premier album de musique de chambre aux côtés de Gidon Kremer, incluant des trios de Chopin et Beethoven. Le disque reçoit d’excellentes critiques à l’international et est nominé pour les International Classical Music Awards 2020 et Opus Klassik 2021. Il a été décoré de la Croix du mérite par le président de la République de Pologne et a reçu le Latvian Grand Music Award – la plus haute distinction musicale en Lettonie. Il reste le plus jeune lauréat de l’histoire de ces prix.
Automated page speed optimizations for fast site performance